[Steph part 3] Bali, je vote oui

De retour à Singapour, dernier saut de puce : Direction Bali – à Kuta exactement – je parle de Bali Plage, l’île, et pas le truc sur les bords de Seine. Pour mon dernier WE dans les parages, je pars en compagnie de Piey seulement, Consthensse devant bosser ce WE.

Départ 5 h du mat samedi de l’appart, retour Dimanche dans la nuit à 3h du matin, j’ai eu mal pour Piey qui est allé bosser le lundi après une sieste de nuit, quelle idée…

Entre temps, Bali : beaucoup de Caucasiennes à l’esthétique avantageuse et au corps huilé, j’avoue j’ai regardé, oui j’avoue, pas de ma faute, on pouvait pas tourner la tête que bon…enfin bref.

Beaucoup de surfeurs Blonds australiens aussi, short, voir pantacourt de bain taille basse, avec des fleurs dessus bien évidemment, petite chevelure ondulée, -racines noires /mèches blondes, tenue par une paire de grosses Oakley banches – tatouage tribal sur un corps aux muscles saillants, montés sur 1m90 ces FDP. Le tout ur leurs petits scooters avec les portes planches de surf sur le té-co.

Emploi du temps : entre la piscine paradisiaque de l’hôtel bien stylé avec salle de Bain à moitié en extérieur, couché de soleil sur la plage avec 1 petite binouze en main, des cocktails de ci de la au Havana Club Bali…J’adaaare (avec l’accent que l’on entend du coté de la Rue de Fleurus).

Révélation du WE : l’essai du Surf, ou plutôt de la long board, couronnement suprême avec la mise debout sur la planche pour Piey comme pour moi. Surfin’ Bali, moi je dis ui.

Après 2h30 de Surf, il était grand temps d’aller prendre 1  Sex on the Beach-je parle du cocktail, Michel.

Avec la voix de Jean Claude Brialy

Bali sympa, Bali copains, Bali bronzage, le surf, la plage, les cocktails, l’insouciance, mais aussi Bali amoureux, Bali coucher de soleil, Bali hôtel de charme, Bali resto, Bali Bobo…

C’est tout l’avantage de cette île, différents trips possibles, en copains ou en couple (ou en couplain, mais ban je ne sais pas si c’est le mieux…). Nous avons toutefois du préciser plusieurs fois que nous étions en WE entre potes (« hey, it’s a good buddy’s WE, Man… »). Juste histoire de clarifier la situation sur les rapports que nous entretenions avec Piey aux yeux de la société locale ou touristique.

En tout cas je suis bien chaud pour revenir me prendre des gros coups de soleil sur le Bu (le crâne) 1 semaine en copains surf, Cocktails, Playa, Piscine…à vous de méditer.

Bali, Maxi Mine.

[Steph part 2] Le Vietnam, je vote «mine »

Merci de prononcer ce titre à l’anglaise selon les conventions de marché.

Momo, le Pizzaïolo de Taxi 1, aurait été comme 1 poisson dans l’eau : dès la sortie de l’aréoport (2 minutes d’arrêt), c’est un Festival de Ciao, 104 SP sport, et pour ceux qui sont 5 dessus, les Vespas.

1er et 3ème jour, Ho Chi Minh : après avoir tenté de minimiser le racket avec le chauffeur du Taxi, grosse balade dans 1 ville qui sent bon le gaz des moteurs 2 temps des mobs,  gros slalom entre les 2 roues agrémenté de pauses pour boire des Bières Tiger. Gros choc cependant, le musée de la guerre – ex musée des crimes de guerre américains, la partialité est dans le titre- nous a remis les pieds sur terre.
Tout droit sortis le là, nous nous dirigeons vers 1 marché afin d’acheter 1 T Shirt de Viet- Cong souvenir. L’architecture communiste n’étant pas 1 des points fort du régime, nous nous sommes davantage attardés sur les monuments et les immeubles légués par la France du Général et de ses prédécesseurs. On se croirait parfois dans des bâtiments publics Français (La poste, construite…par des français, j’ai peut être mis le doigt sur la solution de cette énigme).
Le soir, 1 resto Français, belle présentation se voulant de standing, avec 1 service ou l’on n’a pas arrêté de se mettre la tête dans les mains tellement c’était 1 blague – 10 € le resto classe, on ne se plaindra pas.

La belle surprise : 1 joli temple chinois visité le dernier jour, havre de paix, mais si vous êtes allergiques à l’encens,  pas le meilleur endroit pour passer 1 après midi.

2ème jour : Delta du Mékong : Aller 1 peu galère, départ en Bus, dans lequel 2 types ont échoué leur coup de pression pour nous faire payer 10 € pour 1 heure 30 de bus, soit pas vraiment le tarif local en vigueur (plutôt dans les 20 centimes) mais c’est vrai que la possibilité de cloper officiellement dans 1 bus, cela a un prix.

D’autres Jean-Michels nous faisant descendre trop tôt du bus, nous avons fini en taxi jusque Ben Tré, joli port de pêche selon le Lonely Planet, mais sans grand intérêt en vérité…pas moyen de trouver 1 resto pour bouffer, j’ai donc déjeuné aux Oréo, que l’on a négocié comme tout la bas, mais pour économiser 10 centimes –  22 000 dongs au lieu de 24 000, le mec ne lâchait rien, 1 vrai teigne, il voyait qu’on avait faim.

Rencontre finalement avec 1 type qui nous fait faire 1 balade en bateau sur le Mékong, nous raconte sa vie pendant et après la guerre, et nous emmène chez 1 pote à lui dans une ile cachée sous les palmiers. Idéal pour boire un lait de noix de Coco fraichement tombée de l’arbre en compagnie d’un charmant mini-porc, qui squattait avec ses potes les chiens.

Retour le soir à HCM, avec une fin de soirée en boite de nuit en compagnie du gratin de la jeunesse dorée du Parti s’allumant sévèrement la tête au Hennessy/Coca… « No photo Sir » m’a ton fermement recommandé. Ok, j’obtempère.

Pour finir, petit coup de flippe à l’aéroport, où je me rends compte que j’ai perdu ma carte d’immigration pour sortir du territoire. J’avoue que l’humour du douanier communiste me précisant que je ne pouvais pas sortir du territoire m’a fait rire jaune.

Sacré Michel, va. J’en ai encore mal au bide.

[Steph part 1] Singapour, je vote pour

Après 2 semaines passées par intermittence à Singap’,  voici quelques détails qui devraient vous donner envie de vous préparer à faire vos 14h de vols depuis la France, jogging moulant pour les filles-(comme on en voit dans les aéroports, et en général, elles sont mignonnes, mmm-) et pour les mecs, veste beige Lafuma multipoches pour caller votre passeport et votre Amex dans la 6eme poche du devant.

Perso, j’aurai bien aimé appliquer à la lettre le titre de ce blog – 3 mois au moins-  pour continuer à faire des WE a Bali, ou dans d’autres îles paradisiaques de Malaisie avec ceux qui sont présents à Singapour depuis maintenant 2 fois 3 mois…

-Avec la voix de Jean-Claude Brialy Singapour : Paradis du shopping, Singapour Paradis de la Bouffe.
Le shopping : pour une fois, on m’a pris au sérieux quand je suis rentré dans une boutique de montres de Luxe, accueil avec boisson et canapé en cuir. J’avais 15 minutes à tuer en attendant Piey, pourquoi ne pas essayer des Patek & Philippe et IWC à 200 000 boules donc.

La bouffe : pas cher fils, et des restos en veux tu en voila à tous les coins de rue, mêlant toutes les affluences asiatiques : Cuisine malaise/chinoise/japonaise/indienne… Juste 1 fausse note : tenter de gouter le fruit local, dénommé Durian, un délice, texture de mauvaise mangue avec 1 gout de maroilles qui a passé l’été sur un tableau de bord de bagnole. Cette ignominie daube tellement fort qu’il est interdit dans les hôtels et les transports en commun, un vrai régal.


Des asietations ? Hormis 1 billet d’avion initial peut être 1 peu cher,(mais il existe des deals  dans les 650 Euros selon Juliette Furet – la saison des pluies c’est ca ?), la vie est bon marché. Quelques exemples du coût de la vie la bas agrémentés de petites choses qui me passent par la tète :

-          1 plat à midi de 3 ou 4 types de noodles différentes : 1 €

-          Singapore-Bali A/R : 100 € sur des low cost tres safe

-          Singapour Bangkok  A/R : 80 € sur un low cost de Singapore Airlines

-          Des roof tops et autres bars extérieurs bien stylés ou boire des cocktails par 30 degrés le soir

-          Trajet en taxi de 10 minutes : 2,50 €

-          Des Singapouriennes qui n’ont pas le même rapport à la mini jupe que les européennes, car  il faut avouer « qu’il fait chaud la bas, oui oui… »

-          Des fringues sur mesure, chemises et costards pour les messieurs, chemisiers, soie pour les dames, à des prix défiant toute concurrence dans des tissus de qualité, Serge. Et chez des tailleurs avec des magasins dignes de chez Hugo Boss. Même Patrick -Patrick Abitbol, celui avec la Rolls bleue ciel, fais un effort Serge, c’est ton cousin – m’a pris pour 1 guignol quand je lui annoncé le prix. La vérité, il en a pris pour 300 000. Alors, passe au magasin, Dove – 40€ la chemise sur mesure.

-          Consthensse et Piey, des copains sympas qui vous emmèneront partout, s’occuperont de vous comme 1 enfant, vous prêteront 1 portable local, des serviettes de bain pour la piscine, des raquettes pour le squash, vous emmèneront dans des adresses seulement connues par des autochtones, et feront attaquer chaque WE par des dégustations de vins le vendredi soir.

Alors, z’avez pris vos billets ?

[Steph intro] Cahier Passeport

Ici le ban Steuf.  Je prends possession de ce blog, un peu comme un cahier de vacances Passeport.

Le temps d’1 ou 2 billets vous narrant mes exploits chez nos amis Singapouriens, que nous nommerons Consthensse et Piey (avé l’acceng local, on dénote parfois quelques difficultés  à prononcer des R), puis  Vietnamiens.

Je finirai en beauté à Bali (on dit chez les Balaises ?), le tout en tentant de faire un maximum de jeux de mots de qualité comme je viens de faire à l’instant.

6 mois et plus…

L’essai des “3 mois ou plus” s’est bien transformé. 6 mois pile poil aujourd’hui que nous avons foulé le sol Singapourien. Comme toujours, la sensation que tout est passé très vite, mais le départ de France / l’arrivée nous semblent maintenant déjà bien loin.

Il s’est passé pas mal de choses depuis…tant de notre coté qu’en France !

Nos retours respectifs au mois de Septembre -pour les vacances- vont donc nous faire le plus grand bien.

Week-end à Penang

Il y a bien longtemps que nous n’avons pas mis le blog à jour…
Je ne pense pas que début aout soit le moment rêvé pour notre lectorat désormais en vacances, mais c’est pas grave, ca fera de la lecture à la rentrée, ou à défaut pendant les longues journées d’aout au boulot.

Penang ce week-end donc. Penang c’est une île sur la cote Ouest de la Malaisie,à 1h15 de vol de Singapour.

La ville principale, George Town (en l’honneur de George III d’Angleterre, n’oublions pas que la Malaisie était une colonie anglaise) est une ville assez désordonnée comme on en trouve finalement pas mal en Malaisie.
Donc rien de magnifique pour la “Petite Singapour” (surnomée ainsi à l’époque…franchement maintenant, on a du mal à voir la ressemblance avec SG).

Le truc assez marrant à Penang est la forte culture chinoise, à la différence du reste de la Malaisie. Donc pas mal de temples…et de chinois.

Un musée fort intéressant sur l’histoire de l’île, de la pluie, des temples donc, re de la pluie (et donc sieste + hammam à l’hôtel), de la mob, un lac sur les hauteurs de l’ïle…bref un petit week-end tout de même bien dépaysant !
Toutes les photos sont par ici.

Swine flu

En regardant le Figaro.fr, je remarque que la grippe porcine est reléguée en 15ème position (je n’exagère presque pas) après même Didier Deschamps nouvel entraineur de l’OM. C’est pas banal…

Ici la “Swine Flu” fait l’objet de pas mal de discussions et les journaux, télévisés ou papiers en font bien sur les gros titres.

Singapour est actuellement en code 4. Cela veut dire que les autorités sont sur le qui vive.
Et comme les Singapouriens ne sont pas du genre à tout laisser au hasard, l’organisation fait inévitablement partie du processus de prévention.
Ainsi Constance doit par exemple prendre sa température tous les matins en arrivant au bureau et la noter sur un petit cahier prévu à cet effet. Cela ne saurait tarder de mon coté et Philips est en train de mettre en place une procédure de chaine téléphonique pour prévenir les employés si un cas était suspecté. La dame de la sécurité le matin porte d’ailleurs un masque et des gants Mappa (non il ne s’agit pas de la femme de ménage) et des “Hands sanitizers” sont disponibles à tous les étages.

En fait le SRAS ayant fait pas mal de dégâts à Singapour (4eme pays le plus touché à l’époque), les Singapouriens se préparent gentiment à quelque chose de similaire. Le coté insulaire n’arrangeant rien, si on vous suspecte d’avoir été en contact ou de développer les symptômes, il faut rester en quarantaine…chez soi (histoire que l’on m a raconté à midi, je n’ai pas eu le temps de vérifier). Quelqu’un des autorités venant vous rendre visite tous les jours pour vérifier que vous n’enfreignez pas la règle…Les entreprises commencent déjà à annuler des déplacements, et si le code 5 est déclaré, cela veut dire que les rassemblements publics / organisation d’événements seront entre autres formellement interdits, voire que tout le monde sera invité à bosser de chez lui…

En tout cas si j’ai envie d’avoir la paix, j’enfile un T-Shirt siglé “Mexico” et toussote en disant que j’ai du chopper la creve lors de mon voyage au Mexique la semaine dernière.

Allez, vive les porcs et comme diraient nos amis Mexicains, hasta puerco…euh hasta luego.